Accueil Actualité « Jésus de Nazareth aza Zoba » : Jules Mulindwa persiste et signe et affirme dévoiler une vérité que beaucoup refusent d’entendre Une vidéo datant de mars 2025 refait surface sur les réseaux sociaux. Le prophète Jules Mulindwa, visionnaire de l’Église Pentecôtiste Lumière du Monde, communément appelée Cité de Refuge, y dénonce avec virulence la vénération de certaines représentations de Jésus et affirme : « Je ne me tairai jamais pour dire la vérité ». Ses déclarations provoquent une nouvelle vague de réactions dans les milieux religieux.
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« Jésus de Nazareth aza Zoba » : Jules Mulindwa persiste et signe et affirme dévoiler une vérité que beaucoup refusent d’entendre Une vidéo datant de mars 2025 refait surface sur les réseaux sociaux. Le prophète Jules Mulindwa, visionnaire de l’Église Pentecôtiste Lumière du Monde, communément appelée Cité de Refuge, y dénonce avec virulence la vénération de certaines représentations de Jésus et affirme : « Je ne me tairai jamais pour dire la vérité ». Ses déclarations provoquent une nouvelle vague de réactions dans les milieux religieux.

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Une ancienne vidéo du prophète Jules Mulindwa, enregistrée en mars 2025 et récemment remise en circulation sur les réseaux sociaux, ravive une polémique qui oppose le visionnaire de l’Église Pentecôtiste Lumière du Monde, EPLM, à plusieurs responsables religieux de différentes confessions.

Dans cette prédication, Jules Mulindwa tient des propos particulièrement tranchants au sujet des représentations de Jésus utilisées par certains chrétiens. Son expression devenue virale est sans équivoque :

« Jésus de Nazareth aza Zoba », autrement dit, selon le sens qu’il donne à cette formule, le Jésus représenté sur certaines images, statues ou autres supports matériels ne serait pas le Christ vivant que les chrétiens confessent dans leur foi.

Pour le prophète, le problème ne se limite donc pas à l’image elle-même. Il concerne surtout la confusion qu’il estime être faite entre Jésus-Christ de la foi chrétienne et les acteurs qui ont interprété son personnage dans des productions cinématographiques.

Brian Deacon, Robert Powell, Jim Caviezel : des acteurs, pas le Christ

Pour étayer son argumentation, Jules Mulindwa cite plusieurs acteurs ayant incarné Jésus à l’écran.

Il évoque notamment Brian Deacon, qui a joué Jésus dans le film Jesus sorti en 1979. Les archives de l’American Film Institute confirment que Deacon figure au casting du film et que John Heyman en était le producteur.

Le prophète cite également Robert Powell, qui a interprété Jésus dans la célèbre mini-série Jesus of Nazareth, réalisée par Franco Zeffirelli en 1977. Les sources consacrées à cette production confirment que Powell incarnait Jésus et que Zeffirelli en était le réalisateur.

Enfin, il mentionne Jim Caviezel, qui a interprété Jésus dans The Passion of the Christ, réalisé par Mel Gibson et sorti en 2004. Les crédits officiels du film indiquent Caviezel dans le rôle de Jésus et Mel Gibson comme réalisateur et coproducteur.

Pour Jules Mulindwa, ces éléments démontrent une chose : un acteur qui joue Jésus au cinéma reste un acteur. L’interprétation cinématographique ne signifie donc pas que l’acteur est Jésus-Christ.

« Comment pouvez-vous vénérer l’image d’un homme ? »

C’est précisément sur cette question que le prophète concentre une grande partie de son enseignement.

Il interpelle les chrétiens qui placent des images représentant Jésus dans leurs maisons, leurs bureaux, leurs voitures ou leurs lieux de culte, allant jusqu’à s’agenouiller devant certaines représentations.

Dans son raisonnement, Jules Mulindwa demande comment un croyant peut être certain que l’image devant laquelle il s’incline correspond réellement au visage historique de Jésus.

Il va plus loin en affirmant que certaines représentations pourraient être celles d’un homme ayant eu, dans sa vie personnelle, des comportements incompatibles avec la sainteté attribuée au Christ.

« Comment la photo, la statue ou une autre représentation d’un homme soulard, fumeur voire impudique peut-elle être vénérée ? », s’interroge-t-il dans sa prédication.

Le prophète utilise alors une formule provocatrice : « Ceux qui adorent et celui qu’on adore baza ba zoba », expression par laquelle il entend dénoncer ce qu’il considère comme une erreur de discernement spirituel.

Une déclaration qui provoque la colère de plusieurs responsables religieux

Les propos de Jules Mulindwa ne sont évidemment pas restés sans conséquences.

Après leur diffusion, plusieurs hommes de Dieu issus de différentes confessions religieuses ont réagi, notamment sur les réseaux sociaux et dans certaines interventions médiatiques.

Certains l’ont accusé d’être un « antichrist » ou un « faux prophète ». D’autres sont allés jusqu’à réclamer son arrestation et la fermeture de son église.

Ces accusations demeurent toutefois des prises de position de ses détracteurs et ne constituent pas des faits établis.

Face à cette levée de boucliers, Jules Mulindwa n’a pas, selon les éléments rapportés, retiré ses propos.

Au contraire, il maintient sa position et répète son expression devenue le cœur de la polémique :

« Jésus de Nazareth aza Zoba. »

Il précise qu’il vise particulièrement les représentations de Jésus suspendues sur les croix ou affichées dans les maisons, les bureaux, les voitures et certains lieux de culte.

« Je ne me tairai jamais pour dire la vérité »

Pour le visionnaire de la Cité de Refuge, cette polémique ne constitue pas une raison suffisante pour renoncer à ce qu’il considère comme sa mission prophétique.

Il s’appuie notamment sur la parole biblique :

« Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira. »

À travers cette référence, Jules Mulindwa affirme vouloir continuer à dénoncer ce qu’il considère comme des erreurs religieuses, même lorsque ses prises de position provoquent l’opposition d’autres prédicateurs.

« Je ne me tairai jamais pour dire la vérité », affirme-t-il dans l’extrait qui circule sur les réseaux sociaux.

Son discours se veut ainsi celui d’un prédicateur qui revendique une parole indépendante, sans craindre les conséquences de ses déclarations.

Le prophète s’attaque également à la question du chapelet

Dans la même ligne de pensée, Jules Mulindwa s’interroge sur l’origine et la place du chapelet dans la pratique chrétienne.

Il affirme notamment que certaines pratiques religieuses auraient été introduites pour répondre à des besoins historiques ou matériels et va jusqu’à qualifier le chapelet de pratique ayant un objectif « commercial et non spirituel ».

Certains critiques auraient-ils finalement compris son message ?

La polémique connaît un autre développement.

Selon les éléments avancés autour de cette controverse, certains pasteurs qui avaient initialement condamné Jules Mulindwa auraient ensuite reconnu avoir réagi trop rapidement, estimant qu’ils n’avaient pas suffisamment discerné le sens de son intervention.

Cette évolution est présentée par l’entourage du prophète comme une confirmation de sa démarche.

Pour ses partisans, le débat ne porterait donc plus seulement sur la formule « Jésus de Nazareth aza Zoba », mais sur la question fondamentale de savoir ce que les chrétiens vénèrent lorsqu’ils regardent une représentation de Jésus.

« Dites la vérité aux chrétiens »

Jules Mulindwa adresse également un message direct aux pasteurs.

Il leur demande de dire, selon lui, toute la vérité aux fidèles afin de contribuer au salut de leurs âmes, plutôt que de chercher à maintenir les chrétiens dans leurs communautés uniquement pour des intérêts financiers.

Le prophète accuse certains dirigeants religieux de vouloir remplir leurs églises et leurs poches au détriment de la vérité biblique.

Il affirme toutefois que les personnes qui appartiennent réellement à Dieu finiront, selon lui, par reconnaître la vérité et rejoindre la Cité de Refuge.

« Le jour où vous me verrez avec ces loups ravisseurs, fuyez »

Dans ses enseignements, Jules Mulindwa rappelle également à ses fidèles une mise en garde qu’il leur adresse régulièrement :

« Le jour où vous me verrez assis avec ces loups ravisseurs, fuyez, car ce n’est plus moi. »

Cette déclaration illustre la manière dont le prophète conçoit son rapport avec les autres responsables religieux.

Il revendique une position de rupture avec ce qu’il considère comme les compromissions du milieu religieux et entend préserver, selon ses propres termes, l’indépendance de sa mission.

« Si vous avez le vrai Dieu, pourquoi les chrétiens continuent-ils à souffrir ? »

Dans sa dernière vidéo évoquée, diffusée en ce mois de septembre 2026, Jules Mulindwa revient encore sur cette confrontation doctrinale.

Il interpelle ses contradicteurs en substance : si vous avez le vrai Dieu et si votre enseignement apporte réellement la solution, pourquoi tant de chrétiens continuent-ils à souffrir et à chercher ailleurs ?

Là où est prêché la parole de Dieu les fidèles doivent trouver solutions à leur problème : la parole de Dieu ne consiste pas en parole mais en Puissance. Conclut Jules MULINDWA selon 1 corinthiens 4:20.

Jules Mulindwa, une voix qui revendique le courage de dénoncer

À travers cette succession de déclarations, le prophète Jules Mulindwa construit l’image d’un prédicateur qui se présente comme celui qui ose dire publiquement ce que d’autres responsables religieux n’oseraient pas dire.

Pour ses fidèles et ses sympathisants, il serait ainsi une voix prophétique qui « met à nu » certaines pratiques religieuses et invite les chrétiens à revenir à la Bible.

Ses détracteurs, au contraire, considèrent son langage comme excessif, provocateur et attentatoire à leurs convictions religieuses.

La controverse demeure donc ouverte.

Au centre du débat se trouve une distinction importante : les sources cinématographiques établissent que Brian Deacon, Robert Powell et Jim Caviezel ont interprété Jésus dans des productions différentes ; elles ne permettent évidemment pas de conclure que ces acteurs sont Jésus-Christ.

Le véritable débat théologique porte désormais sur une autre question : quelle place le chrétien doit-il accorder aux images et aux représentations de Jésus, et à quel moment une représentation symbolique risque-t-elle d’être confondue avec l’objet même de la foi ?

Ce qui est certain la plupart de fidèles de la Cité de Refuge proviennent de chez-vous où ils n’ont pas trouvé solution à leur problème.Si vous aviez le vrai Dieu comme vous le prétendez,ils viendront chez-moi ? S’interroge le prophète Jules. Donc votre Dieu est inférieur à ma magie,conclut le visionnaire de l’église pentecôtiste lumière du Monde.

C’est sur ce terrain que la polémique lancée par Jules Mulindwa continue de prendre de l’ampleur dans les milieux religieux et sur les réseaux sociaux.Mulindwa Jules seul prophète qui crache vérité au monde contemporain.

Osée Yawalo Baleka

La Vérité éclaire, Mwangaza informe

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