Accueil Actualité EPLM   » 2027, ANNÉE DE LA LUMIÈRE : Jules MULINDWA livre une nouvelle révélation aux élus de la Cité de Refuge et aux nations ». Le 1er novembre, une date particulière dans le calendrier spirituel de l’Église pentecôtiste Lumière du Monde (EPLM), communément appelée Cité de Refuge. À cette occasion, le prophète Jules MULINDWA, surnommé le Christ Vivant du Kongo, a livré le message divin qui marque l’entrée dans la nouvelle année spirituelle 2027 : « UNE ANNÉE DE LA LUMIÈRE ». Une proclamation qui, selon la vision portée par cette communauté religieuse, dépasse les frontières du Kongo et de l’Afrique pour s’adresser au monde entier.
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EPLM   » 2027, ANNÉE DE LA LUMIÈRE : Jules MULINDWA livre une nouvelle révélation aux élus de la Cité de Refuge et aux nations ». Le 1er novembre, une date particulière dans le calendrier spirituel de l’Église pentecôtiste Lumière du Monde (EPLM), communément appelée Cité de Refuge. À cette occasion, le prophète Jules MULINDWA, surnommé le Christ Vivant du Kongo, a livré le message divin qui marque l’entrée dans la nouvelle année spirituelle 2027 : « UNE ANNÉE DE LA LUMIÈRE ». Une proclamation qui, selon la vision portée par cette communauté religieuse, dépasse les frontières du Kongo et de l’Afrique pour s’adresser au monde entier.

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2027 : UNE ANNÉE DE LA LUMIÈRE, le message central de la nouvelle année

À l’Église pentecôtiste Lumière du Monde, le passage à une nouvelle année ne se limite pas à un simple changement de calendrier. Il constitue avant tout un rendez-vous spirituel placé sous le signe de la révélation divine.

Chaque 1er novembre, les fidèles de cette communauté célèbrent le début d’une nouvelle année, conformément à la vision spirituelle enseignée par leur prophète, Jules MULINDWA. À cette occasion, un message particulier est annoncé aux élus pour orienter leur marche spirituelle durant les douze mois à venir.

Pour cette nouvelle année 2027, le message est sans équivoque : « UNE ANNÉE DE LA LUMIÈRE ».

Cette proclamation s’appuie sur le passage biblique de Luc 1:78-79, qui évoque la lumière venant d’en haut pour éclairer ceux qui sont assis dans les ténèbres et guider leurs pas dans le chemin de la paix.

À travers cette parole biblique, le message de 2027 met l’accent sur la manifestation de la lumière divine, l’éclairage spirituel, la sortie des ténèbres et la marche dans la vérité. Pour les élus de la Cité de Refuge, cette année représente ainsi une nouvelle étape dans leur parcours de foi, marquée par la lumière de Dieu.

Un message qui dépasse les frontières du Kongo et de l’Afrique

Dans la vision présentée par l’EPLM, le message annoncé par Jules MULINDWA ne concerne pas uniquement les fidèles du Kongo ou du continent africain. Il est également destiné aux Nations.

Le prophète Jules MULINDWA est présenté par sa communauté comme un prophète des Nations, dont la mission spirituelle dépasse les frontières géographiques, à l’image de l’expansion internationale de l’Église pentecôtiste Lumière du Monde.

Ainsi, l’Année de la Lumière 2027 est proclamée non seulement pour les élus de la Cité de Refuge, mais aussi pour le monde entier. Un appel à accueillir la lumière divine dans un contexte où, selon cette vision religieuse, l’humanité a besoin de retrouver le chemin de Dieu.

Pourquoi la nouvelle année commence-t-elle le 1er novembre à l’EPLM ?

Le choix du 1er novembre comme début de l’année spirituelle constitue l’une des particularités doctrinales de l’Église pentecôtiste Lumière du Monde.

Dans son enseignement, le prophète Jules MULINDWA avance plusieurs explications spirituelles à cette orientation.

Premièrement : sortir de ce qu’il considère comme un piège spirituel autour du mois de novembre.

Selon l’explication donnée par le prophète, le monde aurait été longtemps influencé par des enseignements de faux serviteurs de Dieu, qualifiés de loups ravisseurs. Il remet notamment en question l’association du mois de novembre à la mort, en référence au 2 novembre, journée consacrée dans certaines traditions à la mémoire des défunts et aux visites dans les cimetières.

Dans cette lecture spirituelle, cette association entre novembre et la mort est considérée comme un piège satanique susceptible d’influencer négativement la vie des vivants.

Pour la Cité de Refuge, commencer une nouvelle année le 1er novembre revient donc à marquer une rupture avec cette perception et à placer les fidèles sous le signe d’une nouvelle orientation spirituelle.

Deuxièmement : traverser spirituellement novembre et décembre avant les célébrations de fin d’année.

Le prophète Jules MULINDWA développe également un enseignement particulier concernant les deux derniers mois de l’année civile, novembre et décembre.

Selon sa révélation, cette période serait marquée par des exigences de sacrifices dans le monde satanique, particulièrement en rapport avec les célébrations de Noël et du Nouvel An.

C’est dans ce contexte qu’il présente le principe de « Pass Over », associé à la Pâque, comme une démarche spirituelle permettant aux élus de traverser cette période avant que Satan ne leur tende ses pièges.

Il s’agit, selon l’enseignement transmis aux fidèles, d’une révélation divine destinée à protéger les enfants de Dieu et à les maintenir dans leur consécration.

L’onction d’huile : un signe de mise à part et de consécration

La célébration du 1er novembre revêt également une dimension liturgique particulière dans toutes les paroisses de l’Église pentecôtiste Lumière du Monde.

À cette occasion, les apôtres procèdent à l’onction des fidèles avec de l’huile. Cet acte symbolique représente, dans la compréhension spirituelle de l’EPLM, la mise à part des enfants de Dieu, leur consécration et leur appartenance au Seigneur.

À travers cette onction, les fidèles sont appelés à entrer dans la nouvelle année sous le signe de la protection divine, avec la conviction que Satan ne peut toucher ceux que Dieu a mis à part.

Ce moment de consécration accompagne ainsi la proclamation de la nouvelle année et rappelle aux élus l’importance de demeurer attachés à la parole et à la révélation reçues.

De l’Année de la Paix à l’Année de la Lumière

Il convient de rappeler que l’année 2026 avait été placée sous le thème de « L’ANNÉE DE LA PAIX » au sein de l’Église pentecôtiste Lumière du Monde.

Avec l’entrée dans 2027, une nouvelle orientation spirituelle est annoncée : « L’ANNÉE DE LA LUMIÈRE ».

Cette succession de thèmes traduit, dans la vision de l’EPLM, une progression dans le cheminement spirituel des élus. Après la paix proclamée pour 2026, la lumière devient le message central de 2027.

À travers cette nouvelle proclamation, le prophète Jules MULINDWA invite les fidèles à vivre une année sous l’éclairage de Dieu, à sortir des ténèbres et à marcher dans la lumière divine.

2027, un appel à marcher dans la lumière

Au-delà de son caractère festif et religieux, le 1er novembre représente donc un rendez-vous majeur dans la vie spirituelle de la Cité de Refuge. C’est un moment de renouvellement de l’engagement des fidèles, de consécration et de réception du message destiné à orienter leur nouvelle année.

Avec « UNE ANNÉE DE LA LUMIÈRE », le message transmis par Jules MULINDWA place 2027 sous le signe de la révélation, de l’éclairage spirituel et de la marche dans la lumière de Dieu.

Pour les élus de l’Église pentecôtiste Lumière du Monde, l’année 2027 ne commence donc pas simplement par une nouvelle date sur le calendrier, mais par une proclamation spirituelle : marcher dans la lumière et laisser Dieu éclairer leurs pas.

Osée Yawalo Baleka

La Vérité éclaire, Mwangaza informe

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